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Crédit et assurance complications

Qui finance une chirurgie esthétique planifie avec une mensualité fixe. Ce qui manque le plus souvent dans cette planification : le cas où l'intervention ne se passe pas comme espéré.

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Cet article cite des produits de partenaires. L'analyse est rédactionnelle ; les liens sont signalés comme publicité.

Le scénario

Vous financez une augmentation mammaire de 7 500 euros, durée 48 mois, mensualité d'environ 175 euros. Huit mois après l'intervention, une coque périprothétique se forme, l'implant doit être remplacé. Coût de la réintervention : 5 000 à 8 000 euros. L'assurance maladie refuse. La clinique propose un geste commercial, mais pas de révision gratuite. Vous payez désormais deux choses : la mensualité du crédit et la facture de la correction.

Ce n'est pas un cas inventé. Les complications après des interventions esthétiques ne sont pas fréquentes, mais elles sont chères – et elles touchent précisément les personnes qui n'ont pas payé l'intervention de leur poche.

Pourquoi l'assurance maladie ne paie pas

Dans la plupart des pays européens, les assurances maladie obligatoires ne sont pas tenues de prendre en charge les frais consécutifs à des interventions non médicalement nécessaires. En Allemagne, elles peuvent même, selon § 52 Abs. 2 SGB V (code social allemand, livre V), faire participer les assurés aux coûts lorsqu'une maladie est la conséquence d'une opération esthétique. Aux Pays-Bas, la Basisverzekering (assurance de base) exclut expressément ces traitements ; en Autriche, en France, en Italie et en Espagne, des règles similaires s'appliquent, avec des différences de détail. Les assurances maladie privées et les complémentaires contiennent en règle générale la même exclusion.

Le principe est partout le même : qui a choisi librement l'intervention en assume lui-même les conséquences.

Ce que couvre une assurance complications

Une assurance complications – aussi appelée assurance des frais consécutifs – prend en charge les frais de traitement lorsqu'une complication survient après une intervention esthétique : réinterventions, séjours hospitaliers, médicaments, parfois aussi la perte de revenus et le rapatriement depuis l'étranger. Elle se souscrit avant l'intervention et s'applique pendant une période déterminée après celle-ci, d'un à plusieurs ans selon le contrat. Les primes vont, selon l'intervention et l'assureur, de quelques euros à quelques dizaines d'euros par mois.

Les conditions sont essentielles : quelles complications sont couvertes, y a-t-il une franchise, combien de temps dure la protection, les interventions à l'étranger sont-elles aussi assurées ? Un comparatif indépendant des assureurs selon précisément ces critères se trouve sur Folgekostenversicherung-Vergleich.com ; un actuaire y a mis côte à côte les conditions d'assurance des différents assureurs.

Penser crédit et assurance ensemble

Intégrez la prime de l'assurance complications dans votre charge mensuelle avant de fixer la mensualité du crédit. Avec une mensualité de 175 euros et une prime d'assurance de 15 euros, cela fait 190 euros – c'est le montant que votre budget doit supporter. À l'inverse : qui peut supporter 190 euros ne devrait pas choisir 190 euros de mensualité de crédit et renoncer à la protection.

L'assurance emprunteur que les banques proposent avec le crédit est d'ailleurs autre chose : elle paie la mensualité en cas de chômage, d'incapacité de travail ou de décès – pas le traitement d'une complication. Pour la question de savoir qui paie la réintervention, elle n'est d'aucune aide.

Le partenaire : beautyprotect

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beautyprotect est une assurance complications développée spécialement pour les interventions esthétiques. Elle est proposée par des médecins et des cliniques en Allemagne, en Autriche, en Suisse, en Italie et aux Pays-Bas et peut aussi être souscrite directement. Pour les traitements du lipœdème, il existe avec lipo-protect une offre dédiée. Si et quel contrat convient à votre intervention, c'est là-bas que vous l'apprendrez – pas chez nous.

Sources